Voix aimées, idéales, de nos morts
et de ceux qui, pour nous, sont perdus à jamais.
Parfois elles reviennent dans nos rêves.
Parfois elles se lovent dans nos pensées.
El leur écho ramène pour un moment —
telle une musique lointaine qui se perd dans la nuit —
cette poésie première qui effleura notre vie.
Av. 1911 — 2
Traduction : François Sommaripas